À travers les joies, des coups durs, de la tendresse et des doutes,
Je te propose un bout de route, je te propose un bout de route...
C'est pas dans ma tête, c'est partout que ça me parcourt,
Et je ne sais pas pourquoi,
Mais avec toi , j'ai envie de faire un bout de route,
Longue ou courte,
À travers des joies, des coups durs, de la tendresse et des doutes.
Parce que tu ne m'ente mais tu m'écoute...
Parce que pour se comprendre, on a pas besoin de se parler à voix haute.
C'est vrai que la passion, ça vient d'un coup, et puis ça se tasse,
Mais avec toi, j'aime bien la saveur de ce qui la remplace...
Parce que souvent, t'es attentionné, mais jamais possessif,
T'as compris que je ne suis pas à toi...
Et tu me laisse de l'air pour vivre.
On se regarde dans la blanc des yeux,
Mais on aime bien faire des choses ensemble...
Parce qu'on est pas UN on est DEUX!
Alors voila, avec toi je crois que j'ai envie de poser mes valises et construire,
Et pourquoi pas voir un jour pas trop lointain ton petit ventre grossir...
Je ne sais si c'est « je t'aime » que sa veut dire,
Je sais qu'avec toi je me voit bien vieillir,
J'imagine,
Sans avoir envie de m'enfuir un jour ta peau ridé contre la mienne...
En fait, à mes yeux, je ne sais pourquoi,
Tu n'es plus une mais tu es devenu LA...
Je te propose un bout de route,
On est pas obligés d'aller se déguiser moi en pingouin, toi en meringue,
S'offrir des bagues,
Et aller se dire des mots doux devant monsieur le maire, la famille, et puis faire la bringue...
Non, j'exagère, mais les noces peuvent être des chaînes,
La nature humaine, elle fait que parfois,
Elle part l'envie d'effort,
Et moi, c'est tout les jours que j'ai envie de te reconquérir si on veut avoir une chance entre nous que sa tienne.
C'est parce que tu existe sans moi, tu es libre à tout moment de partir,
Que j'ai envie de te retenir.
J'ai vu trop de début qui sont devenus des fins.
Ça veut pas dire que j'ai peur si on s'engage,
Ça veut dire que je crois qu'il y a des fois,
Il cache un piège le mot « mariage ».
Les belles cérémonies, des fois, ça me fait un peu sourire,
Il y a juste un truc qui me fait pleurer comme un gamin: « pour le meilleur et pour le pire »...
Parce que j'ai vu deux êtres jusqu'au bout se tenir la main.
Et je t'assure que je n'ai jamais rien vu de plus fort,
Surtout que c'était les deux êtres qui m'ont donné le jour alors j'espère à mon tour être à la hauteur si jamais,
Le malheur, la maladie la mort se mêle à notre amour.
Moi... c'est l'ennui qui me fait peur,
Parce que des fois,
Ce qu'on a là,
Ça part, et on avait pas vu le coup venir.
Il y a ton caractère et mon bordelisme mais c'est pas le pire:
Il parait qu'il y a un truc qui s'appelle la trentaine, il y a le quotidien puis la quarantaine,
Et puis des fois, quand le premier enfant s'amène,
On devient père et mère,
On oublie qu'on est homme et femme et qu'on s'aime ...
Il y a de quoi faire, moi, le parcours de l'amour il me fait penser a champ de mine!
Souvent, il y a le doute, le doute et encore le doute,
Qui nous dévore , et il y a toujours ce petit truc d'aller voir ailleurs...
Parce qu'ils sont partout le désir, la tentation, l'envie de séduire pour se sentir encore en vie,
Je pense a ces mecs pas discret qui te font rire,
Qui te tourne autour mais bon,
Je prend sur moi parce que j'ai aussi mes petits secrets.
Il y a tout ça, et la peur qu'un jour ça nous dépasse,
Si on passe plus de temps a recoller les morceaux qu'à se faire plaisir,
Si un jour toi et moi,
Les yeux dans les yeux,
On a plus envie de se dire,
Alors je te propose qu'on attende pas qu'il y est trop d'eau dans le gaz,
Mais qu'on fasse toujours comme a l'instant:
On se pose ... et on parle...




